La réforme de l'audiovisuel adoptée par le Sénat
Le Sénat a adopté définitivement mercredi 4 février le très controversé projet de loi réformant l'audiovisuel, avec un ultime vote du Sénat.
La dernière version du texte établie par la commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs et 7 députés) chargée de trouver un compromis entre les lectures du Sénat et de l'Assemblée nationale, a été adoptée par 177 voix contre 159.
L'UMP et les centristes ont voté pour, le PS, le PCF, les Verts et RDSE (à majorité PRG) contre.
L'Assemblée ayant déjà voté ce texte mardi, le vote du Sénat rend donc l'adoption de la réforme définitive.
Ce vote intervient un mois quasiment jour pour jour après l'entrée en vigueur, le 5 janvier, de la mesure-phare du texte, la suppression de la publicité après 20h00 sur les chaînes publiques, et à l'issue d'un long marathon parlementaire.
C'est "l'ensemble du paysage audiovisuel qui sera redynamisé, avec un service public libre de remplir ses missions et des chaînes privées moins corsetées", s'est félicitée Christine Albanel, ministre de la Culture.
"Le Sénat peut encore relever la tête", avait exhorté jusqu'à la dernière minute David Assouline (PS), appelant les sénateurs à rejeter une réforme qui "organise la double mise sous tutelle, politique et économique", sur l'audiovisuel public.
Avec Agence
La dernière version du texte établie par la commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs et 7 députés) chargée de trouver un compromis entre les lectures du Sénat et de l'Assemblée nationale, a été adoptée par 177 voix contre 159.
L'UMP et les centristes ont voté pour, le PS, le PCF, les Verts et RDSE (à majorité PRG) contre.
L'Assemblée ayant déjà voté ce texte mardi, le vote du Sénat rend donc l'adoption de la réforme définitive.
Ce vote intervient un mois quasiment jour pour jour après l'entrée en vigueur, le 5 janvier, de la mesure-phare du texte, la suppression de la publicité après 20h00 sur les chaînes publiques, et à l'issue d'un long marathon parlementaire.
C'est "l'ensemble du paysage audiovisuel qui sera redynamisé, avec un service public libre de remplir ses missions et des chaînes privées moins corsetées", s'est félicitée Christine Albanel, ministre de la Culture.
"Le Sénat peut encore relever la tête", avait exhorté jusqu'à la dernière minute David Assouline (PS), appelant les sénateurs à rejeter une réforme qui "organise la double mise sous tutelle, politique et économique", sur l'audiovisuel public.
Avec Agence
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