Accord Ligne Claire / S. Royal

Publié le par David

C’est signé. L’accord entre Ségolène Royal et les représentants de «la ligne claire», regroupement de grands élus locaux du PS derrière les maires de Lyon et d’Evry, Gérard Collomb et Manuel Valls, et le patron du conseil général des Bouches du Rhône Jean-Noël Guérini, est bouclé. Constatant «la proximité et la convergence des textes» déposés dans le cadre de la préparation du congrès de Reims, et brandissant leur «volonté de faire cesser la dispersion et la confusion préjudiciables au débat démocratique», ces deux parties du parti «ont décidé d’en prendre acte en rédigeant une motion commune».

Les nouveaux alliés, de bonne guerre, affirment se situer «face à la course folle des ambitieux qui rend inaudibles nos discours et brouille nos actions», mais aussi «face aux fortes tentations de faire du neuf avec l’ancien». Selon le texte, cette position «tranche avec les comportements de celles et ceux qui, se souciant peu des contradictions entre actes et discours, laisse leurs projets personnels prendre le pas sur l’ambition collective qui doit impérativement nous animer.»

Dans leur motion commune figurera en bonne place l’«émergence d’une nouvelle génération pour diriger le parti socialiste», l’«ouverture de notre parti sur la société, l’indispensable renforcement de ses capacités d’écoute, d’analyse et de diagnostic». Quant à la désignation du candidat du PS à la présidentielle, il devrait être «le résultat d’une primaire ouverte au plus grand nombre de sympathisants socialistes.» La stratégie, enfin, sera «de rassembler d’abord la gauche, puis attirer les démocrates qui veulent s’unir pour construire une alternative au sarkozysme».

Le deal ultime entre l’équipe de l’ex-candidate à la présidentielle et ce qu’il est désormais convenu d’appeler les «barons» du parti a été passé à Solférino, tard dans la soirée de jeudi. Des dernières discussions qui ont mis aux prises, côté «ligne claire», Manuel Valls et le Marseillais Patrick Mennucci, ainsi qu’un proche de Gérard Collomb, et, pour l’équipe de Ségolène Royal, les parlementaires Vincent Peillon, David Assouline et Delphine Batho, ainsi que le président de Désirs d’avenir, Jean-Pierre Mignard.

«C’est l’aboutissement logique d’une démarche convergente, commente David Assouline. Ce sont deux familles qui se regroupent. Les représentants de la ligne claire avaient fait le choix de Ségolène Royal pendant les primaires, mais il y avait une divergence sur le préalable des personnes, qui a été levé par Ségolène Royal».

Après l'alliance entre Bertrand Delanoë et François Hollande, officialisée mardi lors d'un meeting commun à Cergy, la motion de l'aile gauche du PS annoncée aujourd'hui par Benoit Hamon, et celle de Martine Aubry, dont on attend toujours une éventuelle décision de candidature, le paysage socialiste, à quatre jour d'un conseil national de synthèse, se met donc en place avec, vraisemblablement, quatre grandes motions.

David Revault d’Allonnes / Libération


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Publié dans Parti Socialiste

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Malaise dans un service de la Ville de Paris, et que fait cette association basés dans le 18ème.Des vérités qui dérangent la Mairie de Paris, et certains hauts fonctionnaires. Voilà ce qui se passe réellement dans certains services de la Ville de Paris, des Agents qui signalent depuis bientôt 9 ans par des rapports, des plaintes déposées à la Police, le Prosélytisme, le harcèlement et la Discrimination qu’ils subissent. La Mairie de Paris alerté reste sourde et aveugle, des agents ont été menacée dans leurs vies familiales et professionnelles suite à du prosélytisme subis, certains sont en dépression et en grande souffrance. Qu’a fait la Maire de Paris ? Pourtant saisi du dossier Qu’a fait le service de la Médiation de la Ville de Paris ? Pourtant saisi du dossier Qu’a fait la Direction des Ressources Humaines ? Pourtant saisi du dossier Qu’a fait cette cellule Discrimination Harcèlement ? Pourtant saisi du dossier Qu’a fait cette Direction ? Là aussi saisi du dossier. Rien n’a été fait depuis 2001 à part des enquêtes à charge contre ceux qui dénoncent, et ce malgré la loi de protection du fonctionnaire. Une enquête a été instruite à charge sur proposition d’une Direction contre les victimes de (prosélytisme sur le lieu de travail). Le directeur qui à diligenté cette enquête est sans cesse à arguer qu’il a mis 5000 personnes en prisons. Suite à des témoignages, des agents vont être jugés par un conseil de discipline plus que douteux où siègent des membres d’un syndicat maison qui sont parti prenantes dans cette affaire. Agents de la surveillance ne figurant pas au nombre des personnes auditionnées par cette Direction mais ayant remis en cause les témoignages apportés par les victimes au moyen de tracts diffamatoires d’un syndicat maison. ((Traitant certaines victimes, de Gestapo et de Kommandantur)) Un syndicat parisien a demandé l’annulation de ce conseil de Discipline, pour plusieurs motifs : (le conseil ne peut être juge et parti) des signes distinctifs dans les dossiers totalement illégales, qui tombent sous le coup d’une tentative d’influence. Les quatre agents sont dans de très grande souffrances morales arrêt de travail, tentatives de suicides). Aucune réponse du conseil de discipline de la Ville de Paris suite à cette demande d’annulation. Des vérités qui dérangent, La Mairie de Paris reste muette pour ces fonctionnaires victimes de prosélytisme, alors que celle-ci mais en garde les Parisiennes et les Parisiens de la dangerosité de certains de ces mouvements. Merci de bien vouloir nous communiquer vos remarques à ce sujet.
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