Les parlementaires de gauche quittent la commission Copé
Les six parlementaires socialistes et communistes de la commission Copé sur le financement de l'audiovisuel public ont officialisé leur départ. Ils déplorent que "les arbitrages aient déjà été rendus" par Nicolas Sarkozy. La polémique se cristallise autour du refus présidentiel d'augmenter la redevance et de la seconde coupure de publicité pour les chaînes privées.
"Les dés sont pipés". C'est le constat désabusé dressé par le député PS Michel Françaix. Avec ses cinq autres collègues parlementaires de gauche, il a décidé de claquer la porte de la commission Copé. "La commission pourra faire les plus belles recommandations du monde, mais les arbitrages sont déjà rendus" ... " On ne peut pas servir de caution à quelque chose qui sert le privé et qui affaiblit l'audiovisuel public ", a commenté le sénateur David Assouline.