Municipales
La constitution des listes emmenées par Bertrand Delanoë provoque de l'aigreur chez des socialistes parisiens, notamment parmi les partisans de Ségolène Royal, qui se disent discriminés à la veille du vote des militants sur les équipes présentées dans les vingt arrondissements.
Les proches de l'ex-candidate à l'Elysée ne mettent pas M. Delanoë en cause mais, tels la maire du IVe Dominique Bertinotti, déplorent "des comportements archaïques qui l'emportent sur des comportements de rénovation".
Dernier rebondissement: le XXe, où le sénateur et conseiller de Paris David Assouline, très impliqué dans l'équipe entourant Mme Royal, a été évincé mardi soir de toute position éligible.
Selon M. Assouline, qui n'incrimine ni le maire, ni le patron du PS parisien Patrick Bloche, la responsabilité en revient à la tête de liste Frédérique Calandra (courant Strauss-Kahn), qui l'avait pourtant pris en numéro 2.
Selon Mme Bertinotti, "dans près de la moitié des arrondissements" les partisans de Mme Royal vont "s'abstenir ou voter contre" jeudi, faute d'avoir "une représentation juste" sur les listes.
Ils s'appuient sur le score de l'ex-candidate (47%) à la primaire socialiste en novembre 2006.
Les "ségolénistes" présentent le XIVe comme "un cas d'école", selon leur chef de file Juliette Méadel. Estimant avoir droit à un conseiller de Paris et deux conseillers d'arrondissement, alors qu'il ne leur est proposé qu'un conseiller d'arrondissement, ils ont décidé de voter contre la liste du maire sortant Pierre Castagnou (fabiusien).
L'adjoint aux Sports Pascal Cherki (proche de Henri Emmanuelli), en position éligible dans le XIVe, évoque "un très gros trouble dans cet arrondissement", dont l'une des deux sections n'aurait pas de représentant dans l'équipe municipale.
Parlant de "blessures profondes", Mme Bertinotti précise: "ce n'est pas Bertrand (Delanoë) qui fait les listes, mais il y a des gens qui vont au-delà de ce qu'il souhaite".
Source : AFP
Les proches de l'ex-candidate à l'Elysée ne mettent pas M. Delanoë en cause mais, tels la maire du IVe Dominique Bertinotti, déplorent "des comportements archaïques qui l'emportent sur des comportements de rénovation".
Dernier rebondissement: le XXe, où le sénateur et conseiller de Paris David Assouline, très impliqué dans l'équipe entourant Mme Royal, a été évincé mardi soir de toute position éligible.
Selon M. Assouline, qui n'incrimine ni le maire, ni le patron du PS parisien Patrick Bloche, la responsabilité en revient à la tête de liste Frédérique Calandra (courant Strauss-Kahn), qui l'avait pourtant pris en numéro 2.
M. Delanoë avait demandé aux militants du XXe de faire une place à Hamou Bouakkaz, souhaitant en faire un représentant du handicap (M. Bouakkaz est aveugle). M. Assouline a fait les frais de l'opération.
Selon Mme Bertinotti, "dans près de la moitié des arrondissements" les partisans de Mme Royal vont "s'abstenir ou voter contre" jeudi, faute d'avoir "une représentation juste" sur les listes.
Ils s'appuient sur le score de l'ex-candidate (47%) à la primaire socialiste en novembre 2006.
La bataille est d'autant plus âpre que les candidats PS devront encore faire une place aux partenaires (PCF, radicaux de gauche et MRC au 1er tour, sans compter les Verts entre les deux tours).
Les "ségolénistes" présentent le XIVe comme "un cas d'école", selon leur chef de file Juliette Méadel. Estimant avoir droit à un conseiller de Paris et deux conseillers d'arrondissement, alors qu'il ne leur est proposé qu'un conseiller d'arrondissement, ils ont décidé de voter contre la liste du maire sortant Pierre Castagnou (fabiusien).
L'adjoint aux Sports Pascal Cherki (proche de Henri Emmanuelli), en position éligible dans le XIVe, évoque "un très gros trouble dans cet arrondissement", dont l'une des deux sections n'aurait pas de représentant dans l'équipe municipale.
Parlant de "blessures profondes", Mme Bertinotti précise: "ce n'est pas Bertrand (Delanoë) qui fait les listes, mais il y a des gens qui vont au-delà de ce qu'il souhaite".
Source : AFP
Publicité