Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 23:48
Par David
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 00:04
Par David
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 17:30
Passe d'arme entre David Assouline et Brice Hortefeux à propos de la loi sur l'immigration, le 04 10 2007


Confrontation D. Assouline / Brice Hortefeux
envoyé par DavidAssouline.
Par David
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 23:44
Par David
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 17:40

QUESTION D’ACTUALITE
séance publique le jeudi 16 juillet 2009 à 15h

 


Monsieur le Président, mes cher(e)s collègues,


Ma question s’adresse, en Frédéric Mitterrand, autant au tout nouveau ministre qu’à l’homme de culture, à l’homme de toutes les cultures, au-delà des disciplines artistiques et des écoles académiques. En conséquence j’attends une réponse sincère et non conventionnelle.


Monsieur le Ministre, vous qui n’aviez pas hésité en octobre 2001, en tant que président de la commission d’avance sur recettes, à apporter votre soutien à une grève au Centre national de la cinématographie (CNC), comprenez-vous les raisons ayant poussé les salariés de Radio France Internationale (RFI) à cesser le travail pendant deux mois pour protester contre une restructuration d’une rare brutalité ?

En effet après 60 jours d’interruptions régulières de l’antenne, le personnel de RFI n’a toujours pas été entendu, et 6 programmes en langue étrangère – dont l’allemand et le polonais – ainsi que 206 postes, soit 20% de l’effectif de la radio, doivent toujours disparaître.

 


Mais au-delà de RFI, serez-vous sensible, en tant qu’ancien directeur des programmes de ce formidable outil de promotion de la francophonie qu’est TV5 Monde, au sort que l’on réserve, sur les bancs de la majorité, à une autre voix essentielle de la France dans le monde, l’Agence France-Presse (AFP), promise à la privatisation ?


Par ailleurs, vous qui dénonciez en 1990, dans un geste fort en direct devant plus de huit millions de téléspectateurs, la paupérisation du service public, laisserez-vous résorber les 50 millions d’euros de déficit qu’aura accumulés France Télévisions en 2010 par la suppression de 500 emplois sur 900 départs en retraite d’ici 2012 ?

Vous qui avez quitté TF1 avec fracas en 1988, en affirmant, avec des mots d’une rare violence, je vous cite « qu’ils n’aimaient ni les Noirs, ni les Arabes, ni les pédés, ni les gens de gauche - autant dire que je n’avais pas beaucoup d’avenir » ajoutiez-vous, pouvez-vous nous assurer qu’aujourd’hui Ministre vous engagez à agir pour que le service public au moins reste un lieu où la diversité et l’indépendance soient garanties et pas celui où on aime d’abord et toujours le Président Sarkozy ?

Allez-vous fermer les yeux devant la véritable catastrophe démocratique que constitue le processus en route de mise sous tutelle politique de notre télévision et de notre radio publiques, illustré par la scandaleuse et complaisante valorisation du président de la République sur les antennes audiovisuelles les 13 et 14 juillet, alors que l’opposition n’avait elle pas le droit à la parole ?

 


Agirez-vous pour garantir la pérennité des actuelles éditions locales de France 3 auxquelles les français sont très attachées, comme l’indépendance des rédactions nationales des antennes de France Télévisions ?

 


Enfin Monsieur le Ministre, vous qui déclariez aussi, en 1997, être « 
de gauche […] car [n’ayant] aucune affinité avec les gens de droite », allez-vous fermer les yeux sur la véritable casse sociale que le gouvernement auquel vous appartenez, et qui ne cache pas qu’il est de droite, met en œuvre depuis plusieurs mois dans le secteur public de la communication en général, et à RFI, à France Télévisions ou à Télédiffusion de France (TDF) en particulier ?

Par David
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 00:01

Créé le 15.07.09 à 16h59 www.20minutes.fr

 

La très controversée proposition de loi sur le travail le dimanche a été adoptée ce mercredi par les députés...

Le débat parlementaire n'aura finalement pas duré plus longtemps que prévu. Dès vendredi, le Parti Socialiste avait épuisé les 19h50 qui lui avait été attribuées dans le cadre de la nouvelle procédure limitant le temps de parole.

Cela a permis à l'Assemblée nationale d'adopter, ce mercredi, la 
proposition de loi de Richard Mallié (UMP). Cette quatrième mouture permet d'autoriser l'ouverture des magasins le dimanche dans les communes «d'intérêt touristique» ou thermales, ainsi que dans les grandes zones commerciales des agglomérations de Paris, de Lille et de Marseille. 

Courte majorité en faveur du texte

Le texte n'a obtenu qu'une courte majorité: 282 voix contre 238. Comme cela était attendu, l'UMP s'est prononcé pour, ainsi que le Nouveau Centre. Le PS, le PCF et les Verts se sont, eux, prononcés contre. C'est maintenant au tour du Sénat de l'examiner.

Le PS a par ailleurs fait savoir, quelques heures avant le vote solennel, qu'il allait saisir le Conseil Constitutionnel contre ce texte. Jean-Marc Ayrault, chef de file des députés socialistes, juge en effet quele texte «met en place une inégalité considérable devant le travail du dimanche» en prévoyant que que le travail dominical est de droit, sans doublement de salaire ni repos compensateur, dans les communes dites «d'intérêt touristique».

Par David - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /Juil /2009 23:04

 

 




Hadopi 2 adopté par le Sénat
par Alice Antheaume

Créé le 08.07.09


SENAT - MAM et Frédéric Mitterrand se sont fait entendre au perchoir...

 

Ils ne sont pas venus pour rien. Les ministres Frédéric Mitterrand (Culture) et Michèle Alliot-Marie (Justice) étaient au Sénat, ce mercredi après-midi, jour de débat sur Hadopi 2, le projet de loi qui veut réglementer le téléchargement illégal. Bonne pioche, le Sénat a adopté le projet de loi (vote par scrutin public par 189 voix contre 142), dans un hémicycle quasi désert. Signe du peu de passion qu'a suscité le débat? Seuls 16 amendements ont été déposés — on est loin des centaines déposés lors de la première lecture d'Hadopi 1.

Attaques initiales

Pourtant, lors de la discussion générale, quelques sénateurs de l’opposition ont condamné un texte aussi «inapplicable» que Davsdi et Hadopi 1, les précédentes lois anti-piratage. Pire, ils ont regretté un texte «bricolé» et «mal écrit» car présenté sans consultation de la Commission des lois.

Selon Jack Ralite, sénateur communiste, «c’est un mépris, une déqualification du travail parlementaire». Il s'est navré que le débat, ainsi verrouillé, soit impossible avec la majorité: «Vous créez un monde des issues fermées». C’est, a-t-il asséné, «hadopitoyable, hadopire. Vous n'aurez qu'une victoire Hadopirus.» Applaudissements dans les rangs.
 
A son tour, David Assouline, sénateur socialiste, a reproché au gouvernement de ne pas avoir fait preuve de «sagesse après la claque du Conseil constitutionnel», qui a retoqué une partie d’Hadopi 1. Il a aussi rappelé que «la Commission des lois s'était toujours opposée à l'extension de l'ordonnance pénale», c'est-à-dire un jugement sans audience publique. En effet, afin d'éviter l'encombrement des tribunaux, la justice utilisera la procédure simplifiée de l'ordonnance pénale devant le tribunal correctionnel siégeant à juge unique, au lieu de trois. Or Assouline craint que les magistrats soient trop peu nombreux pour gérer les dossiers d’Hadopi, ce qui risque d’engorger les tribunaux. «Vous évaluez à 83 le nombre d'emplois qui seront créés pour l’occasion, a-t-il dit  à la Garde des sceaux. Quand le seront-ils? Ce seront des magistrats expérimentés ou de jeunes recrues?».
 
Mais c’est sa consoeur Alima Boumediene-Thiery (Verts, apparentée PS) qui y est allée le plus fort: «Dans la procédure prévue par Hadopi 2, les agents assermentés pourront faire ce qu'ils voudront, sans contrôle du juge». Ce qui équivaudrait pour elle au «muselage des juges au profit d'officines privées, qui fait que les juges vont devenir des chambres d'enregistrement».

Duo de ministres

Face aux critiques, Michèle Alliot-Marie a bondi sur le perchoir, reprochant à Boumediene-Thiery d’insulter le corps judiciaire. «Je ne peux laisser accuser les magistrats ainsi, a-t-elle rugi. L’ordonnance pénale est respectueuse des droits de la défense. Nous sommes dans un Etat de droit! Donc il est possible de saisir le juge (en cas de désaccord des citoyens, ndlr)».
 
Avant MAM, Frédéric Mitterrand a aussi pris la parole. Sans dire grand chose, mises à part des considérations générales. Il a rappelé «l’étendue du drame» pour les auteurs, citant des chiffres dont on ignore la source: selon lui, «un milliard de fichiers seraient consultés illégalement sur le Net», y ajoutant la dégringolade des ventes de CD et DVD. Et de conclure, balayant d'un revers de main les critiques: Hadopi 2 n’est «ni bricolé ni bâclé». 

Par David
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /Juil /2009 16:51

 


Examen du projet de loi relatif à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur Internet

 

séance publique le mercredi 8 juillet 2009 à 14h30


INTERVENTION DANS LA DISCUSSION GENERALE

 

Monsieur le Président, Madame la Garde des sceaux, Monsieur le Ministre de la culture, mes cher(e)s collègues,

 

En novembre 2003, votre prédécesseur, monsieur le ministre, présentait un texte qui visait déjà à protéger le droit d'auteur dans la société de l'information. Quatre ministres, deux Présidents de la République, presque six ans et bientôt trois lois plus tard, il est triste de constater que nous en sommes toujours au même point et que le débat s'est enlisé dans une guerre de tranchées entre les défenseurs du droit d'auteur et les tenants d'une liberté sans limite sur le net. Tant de temps perdu au nom de l'urgence ! D'autant que le présent texte s'inscrit en défense du modèle économique existant, sans jamais imaginer son adaptation à la révolution numérique.


Pourquoi est-il donc impossible de faire évoluer ce modèle tout en préservant le principe fondateur et révolutionnaire du droit d'auteur, ce droit moral qui doit tant à la France ? Victor Hugo, dans son discours d'ouverture au congrès littéraire international de 1878 disait : « L'écrivain propriétaire, c'est l'écrivain libre. Lui ôter la propriété, c'est lui ôter l'indépendance ». Nous, de ce côté de l'hémicycle, nous n'oublions pas l'origine révolutionnaire du droit d'auteur, ni les lois de 1791 et 1793 ; c'est toujours la gauche qui a su réformer ce droit au XXe siècle, et dans le consensus, avec les lois Deferre de 1957 et Lang de 1985. Qui peut croire qu'une nouvelle autorité administrative apportera à elle seule des réponses à une question de société qui touche à la fois à la création artistique et à l'évolution des usages d'internet ? Comme les deux textes précédents, Hadopi 2 est débattue en urgence, quelques jours seulement après la censure du Conseil constitutionnel. La commission a été saisie le 24 juin et a rendu son rapport le 1er juillet, sans même qu'elle ait pu se faire assister par son homologue des lois. Personne n'ignore pourtant les réticences du Conseil d'État sur les dispositions pénales du texte -ce qui a d'ailleurs amené le rapporteur à travailler, sans trop de conviction semble-t-il, à la sécurisation juridique du dispositif. Il est vrai que le Gouvernement ne pouvait qu'en passer par la loi pénale, sauf à priver la riposte graduée de son volet dissuasif.


Or, selon les représentants des ayants droit, la dissuasion ne sera efficace que si les sanctions tombent en nombre suffisant. Sur ce point, l'étude d'impact annexée laisse songeur : sur les 450 000 échanges quotidiens de fichiers illégaux, chiffre à mes yeux sous-estimé, seuls 10 000 seraient suivis de l'envoi d'un message primaire et 3 000 de l'envoi d'une lettre par la Hadopi ; 50 000 actes feraient au total, chaque année, l'objet d'un signalement à l'autorité judiciaire, soit moins de 0,03 % du volume total des infractions. Autrement dit, une goutte d'eau... tandis que la situation misérable de notre justice ne permet pas d'envisager leur traitement, sauf à maintenir les tribunaux de proximité victimes de la nouvelle carte judiciaire... Pour contourner le problème, le Gouvernement a choisi d'assimiler les infractions créées par son texte à celles prévues par le code de la route, et donc de les soumettre aux mêmes procédures de jugement simplifiées alors que notre commission des lois s'est toujours opposée à l'extension de l'usage de l'ordonnance pénale. Ni dans ses caractéristiques ni dans ses conséquences potentielles, l'infraction au code de la propriété intellectuelle -ce vague « manquement à l'obligation de surveillance » de l'accès à internet- n'est cependant comparable au comportement délictuel des chauffards.


Confrontés sans cesse à la multiplication de lois pénales bavardes et imprécises, dont ils cherchent souvent vainement les justes modalités d'application, les magistrats devront digérer très vite ce nouveau texte, alors qu'ils ne sont déjà pas assez nombreux pour rendre aujourd'hui correctement la justice. Mme la garde des sceaux évalue à 83 le nombre d'emplois à temps plein nécessaires à la bonne application de ce projet de loi. Quand ces postes seront-ils créés ? Ces fonctions doivent-elles être assurées par des magistrats expérimentés ? Quel budget sera affecté à la formation de ces personnels ?


Ce texte pose de multiples questions juridiques. Le ministère public ne peut recourir à l'ordonnance pénale que lorsque les faits reprochés sont établis ; dans le même temps, les données relatives aux ressources et aux charges de la personne poursuivie doivent être suffisantes pour permettre la fixation de la peine. Pour que ces conditions soient réunies, il faudra certainement conduire des perquisitions ou saisir des pièces à conviction, comme des disques durs d'ordinateur, opérations qui doivent être autorisées par une ordonnance motivée du président du tribunal de grande instance et menées avec l'assistance d'officiers de police judiciaire. Bref, le dispositif risque de devenir rapidement monstrueux à gérer, comme l'a dit le représentant d'un syndicat de magistrats.


Pourquoi avoir bricolé à la va-vite un dispositif aussi bancal, sans prendre le temps de la concertation ni d'un travail parlementaire serein ? Après la décision du Conseil constitutionnel, le Gouvernement aurait dû organiser une large concertation, comme nous le lui avions demandé en 2006. Nous ne cherchons pas à valoriser les thuriféraires des nouvelles technologies, ceux qui voient le net comme un espace sans contrainte -c'est-à-dire comme un poulailler libre ouvert à tous les renards libres. Mais Hadopi 2, comme Hadopi 1, passe à côté de la question essentielle : quel avenir réserver au droit d'auteur à la française, au droit moral fondement de notre exception culturelle et vecteur majeur de diffusion et de diversité des oeuvres ?


L'offre légale ne se développe guère. Du côté du cinéma, le Centre national de la cinématographie n'a pas su remettre à plat la chronologie des médias. Quel sens a donc tout ce processus législatif si l'usine à gaz Hadopi 1 et 2 n'est pas accompagnée d'offres légales riches, diversifiées, aisément accessibles par tous et bon marché ?


Les responsables politiques doivent aujourd'hui relever un défi d'une rare complexité : réguler les usages et le fonctionnement des nouveaux réseaux pour permettre la diffusion la plus large possible des oeuvres culturelles tout en respectant le droit des artistes. Comme vous l'avez vous-même reconnu, monsieur le ministre, ce chantier historique nécessitera une réflexion approfondie sur la rémunération des créateurs. Dans un pays qui compte plus de 18 millions d'internautes surfant à haut débit, il nous faut inventer, en cherchant le consensus, de nouvelles formes de rémunération des créateurs, sans céder à la logique facile du copyright à l'américaine. Il faudra sans doute mettre à contribution les fournisseurs d'accès à internet, qui bénéficient aujourd'hui d'un important transfert de valeur économique, en partie au détriment du financement de la création. Si vous lancez ce chantier, et le plus tôt sera le mieux, vous trouverez chez les sénateurs socialistes des partenaires responsables et vigilants, animés de l'esprit de Jean Zay, le ministre du Front populaire qui voulait, en août 1936, redéfinir la place des travailleurs intellectuels dans la société démocratique. Arrêtons de faire croire qu'une petite digue virtuelle suffira à contenir la déferlante de la révolution numérique. Et inventons ensemble un nouveau modèle de diffusion culturelle.

Par David
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 17:55

PARTI SOCIALISTE

NOUVELOBS.COM | 07.07.2009 | 15:40

La campagne des élections européennes a été pour le PS l'occasion de mettre en scène la "réconciliation" entre Martine Aubry et Ségolène Royal, les sœurs ennemies du congrès de Reims. Mais tandis que les deux camps signaient l'armistice, d'autres ambitions se sont manifestées.

Officiellement, tout va bien: Martine Aubry et Ségolène Royal ont fait la paix. La présidente de Poitou-Charentes a obtenu la vice-présidence de l'Internationale socialiste, et ses proches ont rejoint la direction de Martine Aubry, notamment David Assouline, Jean-Louis Bianco et Patrick Menucci.

La numéro 1 du PS affirme ainsi avoir retrouvé des rapports "simples et naturels" avec Ségolène Royal, ce qui devait permettre au socialistes de travailler dans un climat relativement serein, mardi 7 juillet à Marcoussis (Essonne) pour organiser leur travail en vue de la présidentielle.
Aucune des deux femmes n'est plus en position de force: la première est sonnée par le cuisant échec des élections européennes (16,5% des voix), la seconde a perdu son avance dans les sondages.


"Pourquoi pas moi ?"


De quoi donner des idées aux quadragénaires, qui espèrent leur heure arrivée.
Manuel Valls n'a pas attendu pour annoncer sa candidature à d'hypothétiques primaires. "Il ne serait pas absurde et il serait même logique que ce soit le maire d'Evry qui succède au maire de Neuilly!", a-t-il lancé le 29 juin devant son club baptisé "A gauche, besoin d'optimisme".
Pierre Moscovici, qui soutenait Bertrand Delanoë lors du congrès de Reims, a rejoint la direction du PS tout en manifestant son ambition présidentielle: "Je fais à l'évidence partie de ceux qui pourraient être candidats aux primaires", a-t-il déclaré le 15 juin.
Du coup, le député Jean Mallot s'est lui aussi porté candidat: "Si tout le monde y va, pourquoi pas moi ?", a considéré cet élu de l'Allier, préférant "la dérision à l'abattement".
Quant à Arnaud Montebourg, il a lancé l'offensive sur l'organisation de primaires, sans pour autant faire acte de candidature.
A l'aile gauche du parti, Benoît Hamon n'oublie pas de se démarquer. Il insiste sur le besoin d'un rassemblement à gauche, avec une dernière sortie remarquée proposant de confier des présidences de régions aux alliés du PS.


Pas de leader "naturel"


L'absence de leader "naturel" réveille aussi des ambitions mises en sommeil. L'ancien premier secrétaire du PS, François Hollande, a réactivé son association "Répondre à gauche". Le 27 juin, à Lorient, il a proposé un "contrat de l'après-crise" devant ses amis Bruno Le Roux, Stephane Le Foll, Faouzi Lamdaoui, Michel Delebarre ou encore Michel Destot.
Longtemps silencieux après sa "claque" du congrès de Reims -25% des voix alors qu'il était donné favori - Bertrand Delanoë est lui aussi revenu sur le devant de la scène. Sévère envers l'action de Martine Aubry, il estime que le PS est "menacé par les mêmes dérives que la SFIO". Et dans un courrier adressé lundi 6 juillet aux membres de son courant, "Clarté, courage, créativité", le maire de Paris appelle à se mettre "en ordre de bataille".
Laurent Fabius n'exclut rien lui non plus. Interrogé sur ses intentions le 17 juin, sur Canal+, il a simplement répondu : "2011", laissant entendre qu'il attendrait cette date pour révéler ses intentions.
Enfin, Dominique Strauss-Kahn veille soigneusement à ce qu'on ne l'oublie pas. Si ses fonctions de directeur général du FMI lui imposent un devoir de réserve, il a cependant reçu le tout-Paris politico-médiatique à l'occasion de son anniversaire.
(Nouvelobs.com)

Par David - Publié dans : Parti Socialiste
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /Juil /2009 16:20

SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 2008-2009

 

 

QUESTION ECRITE

 

de M. David ASSOULINE, sénateur de Paris,

membre du groupe socialiste, apparentés et rattachés, 

à M. le ministre de l’éducation nationale, porte-parole du Gouvernement.

 

 

M. David ASSOULINE appelle l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur la situation de plusieurs milliers de titulaires de contrats d’avenir ou de contrats d’accompagnement affectés dans les écoles, les collèges et les lycées pour occuper des emplois de vie scolaire.

 

En effet, selon les organisations syndicales représentatives des personnels de l’éducation nationale, trente mille de ces salariés non permanents, recrutés par le ministère de l’éducation nationale en 2003 dans le cadre du plan dit « Borloo » de cohésion sociale pour occuper des fonctions pérennes (aide aux élèves handicapés, aide à l’accueil, à la surveillance et à l’encadrement des élèves ou assistance administrative aux directeurs des écoles primaires par exemple), voient actuellement leurs contrats arriver à échéance sans avoir bénéficié des mesures de formation et d’insertion professionnelles prévus par leurs contrats de travail.

 

M. ASSOULINE souhaite donc savoir quelles dispositions compte arrêter très rapidement M. le ministre de l’éducation nationale afin que ces collaborateurs précaires de nos établissements scolaires ne se retrouvent pas, dès les semaines qui viennent, sur un marché du travail très dégradé sans avoir bénéficié d’accompagnement pour leur insertion durable dans l’emploi.

Par David - Publié dans : Au sénat
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recommander

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus